13.7.08
Sdingue, y a encore des gens qui lisent mon blog !
28.12.07
A vendre
Je ne crois pas que je vais prendre le temps d'enlever les housses sur les meubles, ni déranger les araignées dans leur toile, pour la bonne raison que je démenage bientôt.
Les perturbations se tassent, les causes sont toujours là mais des pistes se dessinent et des choses se mettent en place. Au premier rang desquelles la mise en vente de notre maison. Besoin de changement impérieux, j'ai mué, je change d'habitat puisque je ne peux changer de peau.
Aucun regret dans cette décision, malgré les années d'attente avant de pouvoir l'acheter, les heures passées dans les travaux à la personnaliser. Je réalise que je suis bien moins attachée au matériel, au patrimoine, qu'auparavant. Quand la maison n'est plus un nid, elle n'est qu'un tas de pierres sans intérêt.
Ce n'est manifestement pas le cas de tout le monde. Parmi les gens qui visitent la maison, on voit parfaitement les degrés d'attachement aux souvenirs. Les plus agés cherchent une maison qui puisse contenir parfaitement leurs (gros) meubles, poupées de collection et photos de famille, sans jamais envisager qu'il est plus simple de changer de buffet.
Les plus jeunes projettent tout de suite les aménagements qu'ils pourraient faire, ils sont moins chargés et moins effrayés par les changements. Moi qui commençait à me désencombrer, je compte bien poursuivre la démarche et voyager léger pour la suite.
30.10.07
A nos chers disparus
27.10.07
On reprend depuis le début.
Je continue à maitriser les compulsions, même si je suis passée tout près du crash cet aprem.
En revanche, je ne tiens plus du tout compte de mes sensations de faim et de satiété.
Durant le mois de septembre, j'ai encore perdu 2 kg de plus, ce qui mène le bilan à -13kg. Mais c'était fastoche, entre trop de taf et trop de préoccupations, j'avais perdu le sommeil, et donc l'appétit.
Je n'ai plus perdu depuis début octobre. Je sais bien que les pertes de poids ne sont pas linéaires, mais je suis obligée de constater que je me mets à table de manière automatique parce que c'est l'heure, que je finis mes assiettes de la même manière, sans plus jamais savoir si j'ai faim ou pas.
Plan d'attaque mis en oeuvre depuis ce matin : on ne mange plus la moindre miette sans avoir interrogé toutes les sensations qui revèlent la faim. On n'avale plus la moindre bouchée supplémentaire sans être sure de n'être pas déja rassasiée.
Si besoin, dès lundi, on reprend son petit cahier pour noter tout ce qui a été mangé.
On se reprend, non mais !
14.10.07
En vrac
Ne te réjouis pas trop vite, si je n'écris pas en ce moment, c'est que je n'ai rien à dire.
Ou plutôt, que je préfère ne rien dire. Mais sache que ma vie est en pleine zone de turbulences et que je garde ma ceinture bien attachée. Les dites turbulences ne concernant pas seulement ma petite personne, j'ai décidé en conférence de rédaction avec moi-même que ma ligne éditoriale serait celle du silence.
De toutes façons, ce qui importe ici, c'est la façon dont je les vis plutôt que les turbulences elles-même.
Et bien, je suis contente de t'apprendre, ami lecteur, que je ne m'en sors pas si mal. Le démon du frigo que je croyais terrassé n'est qu'endormi. Tel une hydre, ses têtes repoussent mais je les tranche patiemment, une à une. Le Dr G me disait d'ailleurs que l'important n'était pas de ne plus avoir de crise, mais de savoir que je pouvais les vaincre quand elles se présentaient. Ca c'est fait.
Je suis désormais dans la pulsion, plus dans la compulsion.
Je me découvre complexe, et non plus complexée (copyright Odile).
La vie est belle, finalement.
22.9.07
Gommage Expresso.
9.9.07
Fashion victim
8.9.07
Ah oui au fait...
30.8.07
Maudite galette
Chaque fois que je fais une galette de légumes/céréales, ça se termine en escagassée au fond de la poêle. J'ai tout essayé : faire cuire à couvert, mettre plus d'huile, cuire à feu doux, cuire à feu fort, faire des galettes plus petites... Rien à faire : je n'arrive jamais à les retourner sans les casser, et je me retrouve toujours avec un tas d'ingrédients non identifiables, mi-crus mi-cramés.
Je refuse de baisser les bras, parce que même pas présentables, ces petites galettes sont délicieuses, à la fois croustillantes autour et moelleuses dedans. Et super pratiques pour sublimer (lire "finir") les restes.
Voila la recette de base que j'utilise, après avoir croiser les informations de divers sites de cuisine bio-végé et tenter plusieurs versions.
Pour 8 petites galettes (2 ou 4 personnes):
- 100g de riz ( quinoa, semoule,…ou flocons de céréales à faire tremper dans du lait 15 mn)
- 100g de garniture au choix (oignon, ail, + légumes au choix, tofu, dés de jambon, dés de poulet, viande hachée…)
- 1 œuf
- Herbes et épices
- éventuellement fromage émietté(chèvre, feta, gruyère, parmesan)
Faire revenir l'oignon ou l'ail dans un peu d'huile, puis cuire les autres légumes coupés en très petits morceaux.
Dans un saladier, mélanger les céréales cuites aux légumes cuits et au reste des ingrédients, puis ajouter l'œuf battu. Rajouter une cuillère de farine pour lier si nécessaire.
Façonner 8 petites galettes, à faire dorer doucement sur chaque face dans une poêle bien huilée et chaude. Ne pas retourner la première face avant 5 mn. Surveiller la cuisson, à couvert pour des galettes moelleuses, à découvert pour des galettes croustillantes.
Je compte sur vous pour me dire où je me trompe, pour pouvoir enfin frimer moi aussi avec des galettes bien rondes, fermes et dorées à souhait, comme celles là. Et conjurer enfin la malédiction de la galette.
23.8.07
Eco-carnet
Magnifique. Je ne peux pas m'empêcher de songer qu'elle commercialise en même temps dans ses distributeurs automatiques des vignettes qui doivent faire la taille de 5 timbres, et qu'il y a surement mieux à faire dans d'autres domaines. Mais y a pas de petite écologie.
17.8.07
Maison et décoration


L'éclairage est mauvais, mais il n'échappera pas à votre perspicacité que les plans de travail ne sont pas de la même couleur, qu'il n'y a pas de portes aux placards. Et que, vu le bordel qui traîne, on manque de rangements.
Pendant :
Après :
Et voila ! Les murs ont été carrelés (par moi), à la place d'un revêtement pvc agraffé, et crépis (par Loulou). Le plan de travail de l'évier ne passe plus devant le radiateur, qui va donc pouvoir nous offrir toute sa chaleur.
Un placard a été ajouté sous le comptoir qui donne sur le salon. On a de vraies portes, de vrais placards, et même un tourniquet à l'intérieur pour ne pas perdre de place dans l'angle. La cuisinière à gaz a été remplacée (à regrets) par un four électrique et une plaque de cuisson à gaz 5 feux.
Reste à changer le carrelage du sol, finir un tiroir sous le four, et poser les baguettes de finition. Tadaaaaaaaaaaam !
29.7.07
Vrac
- On a eu la mauvaise idée de faire rentrer le vieux lave-vaisselle en force dans son nouveau logement, il s'est vengé en nous lachant. Du coup, on en a un tout neuf qui consomme moins d'eau et d'énergie, et 600 € de moins pour partir au Canada. Me reste à faire le tour des solutions de lavage les plus écologiques.
- Je vends une superbe gazinière Sauter forme piano, rétro noire et cuivre, 5 feux, four géant, version précédente de celle là. Parfait état, 3 ans, 350 €. Dimensions, détails techniques, photo à mon retour s'il y a des amateurs. Si elle ne vous intéresse pas, vous pouvez quand même faire un don pour renflouer notre budget Canada.
13.7.07
Du flexitarisme et des végébergines farcies.
- 2 aubergines
- 1 bloc de seitan (moi j'adore le "grill" de Lima)
- 1 oignon
- 2 tomates
- 2 gousses d'ail
- coriandre ou persil
- 1/2 cc de canelle
- 1 cc bombée de cumin
- 2 cs de pignons de pin
- 2 cs de raisins secs
- huile d'olive
Mangez ! (de la poutine)
Ce titre pour vous dire que la RA et les théories du GROS s'exportent au Québec.
Une nutritionniste (qui ressemble à Jean-Claude Vandamme avec des cheveux), et une critique gastronomique (qui ressemble à l'héroïne de Sex and the City) ont publié un livre, Mangez !, qui promet aux personnes en surpoids de retrouver leur poids génétique en respectant leurs signaux de faim et de satiété.
Leur site contient un blog pour chacune d'elle, où elles développent tous les thèmes en liaison avec l'anti-régime, les sensations alimentaires, le plaisir gustatif, les normes, l'acceptation de soi. Sur ce dernier sujet, cet article me semble assez juste et assez proche de l'idée que j'ai qu'accepter son corps n'est pas se résigner à être moche.
5.7.07
Plaisir vs addiction
J’avoue que cette vision aseptisée de la nourriture m’a toujours génée, même si j’ai du y souscrire pour marquer une rupture avec mon addiction.
Avec le recul, je crois que je ne la partage définitivement pas.
Cet hiver, j’avais besoin de pauses thé plusieurs fois dans la journée. Je n’avais pas particulièrement faim, pourtant j’avais envie de grignoter un biscuit ou un carré de chocolat en même temps. Je me le suis refusé souvent, pour respecter la consigne « manger seulement en cas de faim ». Parfois, je me le suis accordé, et je n’ai pas pris de poids. Un seul biscuit ne triple pas les apports caloriques journaliers, et puis la régulation se fait sur les repas suivants.
Quand j’ai eu une journée difficile, j’ai envie d’une douche et d’un verre d’alcool pour me détendre. J’obtiens le même résultat en faisant un peu de yoga, mais sans l’effet réconfortant.
Il y a une dimension psychologique, émotionnelle évidente dans le fait de manger. Elles existent, mais je connais peu de personnes qui n’accordent aucune importance au contenu de leur assiette, qui ne mangent que pour vivre. La plupart des gens ont des préférences et des aversions alimentaires, aiment ou n’aiment pas un aliment.
Manger procure du plaisir, d’abord parce que cela permet de faire cesser une sensation de faim désagréable et de satisfaire des besoins nutritionnels spécifiques en fonction des aliments choisis. Et en fonction de sa madeleine personnelle, chacun associe un aliment à une situation agréable et réconfortante. Manger est une réponse naturelle au(x) stress(es). Pas à toutes les sources de stress, évidemment : certaines ont des réponses spécifiques immédiates et adaptées (la peur). Mais il y a des stresses diffus, comme la fatigue, qui n’ont pas de réponse spécifique immédiate (impossible de se coucher à 19h30, pas envie de dormir tant qu’on n’est pas détendu).
Le problème commence quand le réconfort n’est pas au rendez-vous. Quand le plaisir se transforme en addiction parce qu’on cherche dans la nourriture une solution immédiate à tous les problèmes. A défaut de le trouver au premier biscuit, on le cherche jusqu’au fond du paquet. Le stress est toujours là, et en bonus l’écoeurement et l’impression d’avoir agi de manière totalement stupide.
C’est de ce comportement dont je voulais me débarrasser. Mais je n’ai ni la capacité ni l’envie de me transformer en ascète et de me contenter de riz à l’eau. Tant que ça ne me fait pas de mal, j’aime autant que mes actes me procurent du plaisir. Je prends le carré de chocolat avec le café, je laisse la tablette engloutie par désoeuvrement.
29.6.07
Crème fluide peau mixte.
J'ai modifié les proportions huiles/eau et les ingrédients pour obtenir une crème bien hydratante, un peu moins nourrissante, qui pénètre immédiatemment et sans sensation de gras ( faire l'emulsion huile dans eau plutôt que eau dans huile).
- 28 ml de gel d'aloé vera (retenu pour son excellent effet hydratant, mais produit aux vertus multiples)
- 42 ml hydrolat d'hammamelis (astreingent, régularise les peaux mixtes, apaisant pour les peaux sensibles)
- 1/16 cc de borax (aide à l'emulsion)
Phase huileuse :
- 15 ml d'huile de jojoba (cire proche du sébum humain, convient à toutes les peaux, pénètre rapidement)
- 4 ml d'huile de figuier de barbarie (prévention des rides)
- 4 ml de beurre de karité (cicatrisant, anti-inflammatoire, assouplit la peau)
- 6 g de cire émulsifiante
Actifs et conservateurs :
- 4 gouttes d'huile essentielle de palmarosa (antibactérien et antifongique puissant, cicatrisant, préconisée pour l'acné, c'est elle qui marche le mieux pour soigner mes boutons, odeur très fleurie que j'apprécie moyennement)
- 4 gouttes d'huile essentielle d'encens (cicatrisante, préconisée comme anti-âge, odeur chaude et épicée, on lui attribue en plus des vertus anti-dépressive, ça ne gâche rien !)
- 2 gouttes d'huile de résine de benjoin (cicatrisante, adoucissante, tonifiant cutané, on l'utilise souvent comme fixateur de parfum. Moi j'adore son odeur indescriptible, chaude, boisée et légèrement vanillée en même temps. Se marie bien avec l'encens et couvre celle de palmarosa)
- 10 gouttes d'extrait de pépins de pamplemousse pour la conservation.
Chauffer la phase huileuse au bain-marie jusqu'à fusion complète (autour de 65°). Bien mélanger la phase acqueuse, la chauffer très légèrement au bain marie et introduire progressivement l'huile dans l'eau en fouettant, jusqu'à obtenir une emulsion bien stable.
J'attends de tester mon acide stéarique pour voir si je peux obtenir une émulsion encore plus agréable au toucher, mais celle là est déja très bien.
Je ne me considère pas comme suffisamment sachante en aromathérapie pour faire de doctes mises en garde sur l'usage des huiles essentielles, mais tout de même : pensez à faire des tests d'allergie, attention aux brulures, vérifiez vos dosages, et interdiction pour les femmes enceintes et allaitantes !
28.6.07
27.6.07
7 vérités inavouables
1/ Je suis née avec des cheveux blancs.
Une fine mèche au milieu de ma tignasse brune, à peu près au milieu du côté droit de mon crâne. Quand une âme perfide se risque à me faire remarquer « ho mais t’as un cheveu blanc, là » je réponds « oui mais je suis née avec », pour bien signifier à mon interlocuteur que je présente là une particularité génétique étonnante et non pas un signe de vieillesse. Même si on me désigne l’arrière de ma tête.
2/ J’ai eu des passions obsessionnelles pour des stars inavouables.
A 9 ans, je me suis prise de passion pour Sophie Marceau après avoir visionné 30 fois la Boum. Je pense être la seule personne au monde à avoir possédé son 33 tour, qui s’intitulait pémonitoirement Bérézina.
A 11 ans, ma passion s’est portée sur le boys band norvégien A-ha. Je fus même membre émérite de leur fan-club français. Jusqu’à ce que je me laisse emporter par la Bruelmania. J’ai reçu encore récemment chez mes parents une lettre de fan qui voulait acheter à prix d’or mes archives de la période 1989- 1991.
Juste après, je me suis mise à Bérurier Noir. Incompatible avec la fan-attitude. Qu’ils en soient remerciés.
3/ J’ai passé 3 ans avec des bouchons de Fischer sur mes Docs.
Par contre Bérurier Noir était parfaitement compatible avec les accoutrements punk à chiens dont je ne me suis pas privée. J’avais donc bricolé des bouchons de Fischer pour fermer mes Doc à la place des lacets. J’ai failli rater tous mes embarquements d’avion de l‘époque, les vigiles refusant de croire que c’étaient mes chaussures qui faisaient sonner le portique.
4/ Je n’ai eu que deux partenaires sexuels.
Ca c’est carrément la honte à l’époque de Catherine M. Mais bon, asi va la vida. Pendant l’adolescence, il se trouve que les garçons couchent avec les filles pour pouvoir en informer leurs camarades, et que se taper une grosse n‘est pas de nature à vous propulser dans le top ten du lycée.
Les occasions m’ont donc manquées, jusqu’à ce que je rencontre mon Loulou, voila 12 ans.
J’ai bien pensé à acquérir un nouveau partenaire, mais celui ci étant en parfait état de marche, c’eut été céder au consumérisme.
Pis toutes façons j’ai des sex toys.
5/ J’ai une peau de poulet.
Mon corps a plus d’un défaut dans son sac. Outre la cellulite et les vergetures, je suis affublée d’une kératose pilaire. C’est pas contagieux, ça fait pas mal, mais c’est pas joli-joli. J’ai de minuscules boutons rouges sur le corps, ce qui fait que nue, je ressemble à un mignon poulet plumé (non, pas une dinde). J’envisage sérieusement l’épilation au laser, puisque ladite affection se développe là où pousse le moindre duvet.
6/ Je confonds toujours la droite et la gauche.
Doit y avoir un truc dans mon cerveau qui n’est pas connecté, parce que j’ai du mal en général avec tout ce qui concerne l’espace. Moman la psychologue pour enfant dit que j’ai un problème psycho-moteur. En clair, si je suis concentrée ou préoccupée, je perds mes repères. Si je conduis dans une ville inconnue, que je me concentre pour trouver mon chemin, et qu’on me demande d’aller à droite, je suis obligée de regarder mes mains discrètement pour prendre la bonne direction.
7 / Je ne connais pas 7 autres blogueurs à qui passer le questionnaire .
Je tiens ce blog depuis 2 ans, mais il est si confidentiel que je ne reçois de visites que depuis peu. Je ne me suis donc pas créer de réseau de centaines d’amis à travers le monde. Et certains de mes amis virtuels n’ont même pas de blog.
Mais je suis pleine de ressources, et j’arriverai quand même à faire passer le jeu. Voyez plutôt :
Je passe à :
- Odile .
- Ada, qui y a déjà répondu dans une autre vie si je me souviens bien. Elle n’hésitera pas à inventer si besoin.
- Lipidineuse.
- Christine. Avec ses personnalités multiples, elle vaut au moins 4 blogueurs à elle toute seule. (Merci de la publicité que tu m'as fait chez toi, j'ai pété mes stats hier !)
23.6.07
Crumble de tomates
- Il est pratique, puisqu'il permet de débarrasser le frigo des afflux de tous légumes du panier AMAP, mais aussi des restes en les déguisant.
- Il est variable à l'infini, s'adapte à chaque garniture en modifiant un chouia les herbes ou les épices.
- Il est simplissime à faire. Comme il est bien meilleur froid, il a la délicatesse de se préparer à l'avance, et de vous laisser boire des mojitos avec vos invités au lieu de vous affairer en cuisine.
Sur la même base, on peut donc faire une infinie variété de crumbles salés, qui se décident en fonction des fonds de frigo. Je vous donne la recette du plus simple, avec peu d'ingrédients : tomates, oignons.
Pour 4 personnes en plat principal, 6 en entrée :
1 kg de tomates
2 gros oignons
2 cs sucre roux
2 cs huile d'olive
Origan (ou thym, romarin,...)
Détailler les oignons en fines lamelles, et les faire caraméliser à la poêle avec l'huile d'olive et le sucre environ 10 mn. Pendant ce temps, enlever la peau des tomates, épépinez-les et couper les en rondelles fines. Si vous utilisez des variétés comme les coeurs de boeufs, les russes ou les roses, à chair très ferme, la peau s'enlève seule. Sinon, on ébouillante une minute avant d'éplucher.
Si vos tomates ont beaucoup d'eau, les passer un peu à la poêle.
Sinon, étaler les oignons caramélisés au fond d'un plat à gratin, déposer les rondelles de tomates, salez, poivrez, puis parsemez d'origan séché.
Pour le "sable" :
120g de farine (bise de préférence)
80g de parmesan
60 g de pignons de pin
100g de beurre (on peut aussi utiliser de l'huile d'olive, mais ça croustille moins)
Sel, poivre
Mélanger tous les ingrédients à la main en formant une pâte très granuleuse.
Verser sur les tomates, et enfournez 30 mn th 6.
Une fois cuit et refroidi, laissez au frigo quelques heures.
Tite salade verte avec du vinaigre balsamique et miaaaaaaaaaaaam.
Photo by she cat.
